Location saisonnière : impôts et fiscalité

les avantages fiscaux de la location saisonnière

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Vous avez bien raison, la location en général, mais aussi et surtout la location saisonnière, sont deux moyens efficaces pour profiter d’un complément de revenus.

Mais que nous disent la fiscalité et la législation en matière de location meublée ?

Location meublée : la CET et la taxe d’habitation

Être propriétaire d’un bien en location saisonnière est l’une des meilleures façons d’avoir des rentrées d’argent. Or, ces rentrées d’argent sont naturellement soumises à l’impôt sur le revenu, sans oublier que le bailleur est redevable d’autres taxes spécifiques, notamment la CET et la taxe d’habitation.

En effet, tous ceux et celles qui pratiquent l’hébergement locatif comme activité professionnelle non salariée sont soumis à la contribution économique territoriale (CET). Toutefois, les gîtes et autres logements meublés sont exonérés de cet impôt. Pour savoir si vous êtes redevable de la CET, il vous suffit de contacter la mairie de votre commune.

Si vous avez la chance d’être exonéré de CET, il vous faudra alors régler la taxe d’habitation. L’inverse est d’ailleurs applicable : la suppression de l’exonération de la contribution économique territoriale exonère de taxe d’habitation ! À noter qu’en principe, lorsqu’un locataire séjourne dans un logement en location (même pendant une courte période), c’est à lui qu’incombera le paiement de la taxe d’habitation.

Or, les locataires saisonniers ne sont pas redevables de cette taxe. Par contre, il est possible qu’ils soient soumis à une taxe de séjour en fonction de la collectivité territoriale faisant foi. Quant aux propriétaires, ils restent redevables de la taxe foncière.

Quels sont les avantages fiscaux d’un meublé saisonnier ?

En dépit du paiement de certaines taxes, les propriétaires d’un logement en location saisonnière bénéficient d’une fiscalité avantageuse. Effectivement, les revenus issus de la location de leur meublé ne sont pas considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Cela signifie que de tels revenus ne font pas partie des revenus fonciers.

En outre, un abattement de 71 % est appliqué, lequel englobe l’intégralité des charges déductibles. Malgré tout, un plafond a été fixé par la loi : pour ce faire, il ne faut pas dépasser des revenus annuels de 76 300 € (revenus issus de la location saisonnière uniquement).

Chose qu’il est important de noter : lorsque les charges relatives au logement saisonnier dépassent 71 % des loyers perçus, il est préférable que le propriétaire bascule vers le mode réel, bien plus avantageux. En effet, le régime réel peut vous aider à réaliser des économies d’impôts significatives par rapport au régime micro (BIC). C’est pourquoi nous vous recommandons d’être très attentif aux frais que vous payez !

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